Evénement LeasePlan Zéro Emission : projets ambitieux et conseils pratiques

A l’occasion de l’événement Zéro Emission, LeasePlan a réuni récemment quelques-uns de ses principaux clients afin de leur dévoiler ses ambitieux projets. A en croire LeasePlan, l’avenir sera électrique… ou ne sera pas !

« Chez LeasePlan, nous nous interrogeons très souvent sur l’avenir de la mobilité. Sur base de la vision que nous nous en faisons, nous nous devons, en tant que société de leasing, d’évoluer et d’apporter une réponse aux défis de demain. » C’est avec ces mots que Johan Portier, directeur général, a ouvert les débats.

Johan Portier

D’après LeasePlan, cet avenir repose sur trois concepts : le partage, le numérique et l’électrique. Ou comme le dit Johan Portier : « Si en Belgique, le leasing de vélos peut éventuellement susciter l’intérêt du public, ce n’est pas encore le cas aux Etats-Unis et au Mexique. Les autres trois tendances sont en train d’émerger un peu partout dans le monde. A nous de nous y préparer. » L’objectif final de la société de leasing est donc d’évoluer pour devenir un prestataire de service qui propose de la mobilité sur le modèle de Netflix ou Spotify.

Pour atteindre cet objectif, LeasePlan n’hésite pas à prendre des décisions radicales. Ainsi, la société de leasing veut un parc automobile 100% durable d’ici 2030 et une flotte 100% électrique pour ses propres collaborateurs d’ici 2021.

 

Vaincre la peur de l’eau froide

LeasePlan a donc pas mal de travail sur la planche. Afin de relever ce gigantesque défi, la société de leasing s’est adressée à Bart Massin, expert en mobilité électrique. Sa mission ? Convaincre les clients de passer à la mobilité électrique, accélérer l’électrification de leur propre flotte et vaincre les préjugés à l’encontre de la voiture électrique.

Bart Massin

« Aujourd’hui, les préjugés à l’encontre de la voiture électrique n’ont généralement plus de raison d’être », explique Bart Massin. « Les packs de batteries qui équipent les véhicules électriques sont de plus en plus gros. Une puissance de 60 à 90 kWh n’est plus rien d’exceptionnel. Plus question donc d’invoquer le manque d’autonomie. »

Par ailleurs, l’infrastructure pour le rechargement des batteries aussi évolue très rapidement. En ce moment, on travaille sur des bornes de chargement intelligentes capables de partager le courant disponible entre les véhicules présents. « Un automobiliste qui exerce une fonction commerciale recevrait ainsi la majeure partie de l’électricité disponible, de façon à ce qu’il puisse reprendre la route au plus vite. En revanche, les employés de bureau appelés à rester longtemps sur place devront se contenter d’un peu moins. Mais en fin de journée, leur voiture sera toujours suffisamment rechargée pour leur permettre de rentrer chez eux », argumente le spécialiste.

La révolution électrique est en route…

Les wallbox qui facturent la dépense en électricité du conducteur à la société se généralisent aussi de plus en plus. Quant au chargement électrique à domicile, il présente des avantages pour le conducteur, en tout cas s’il opte pour une solution de chargement intelligente. En effet, vous pouvez voir la voiture comme une batterie sur roues. Elle peut donc alimenter la maison pendant les heures de grande consommation (ex. le soir, à l’heure où l’on cuisine, où l’on fait des lessives et où le chauffage tourne), et se recharger la nuit pendant les heures creuses.

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Bart Massin

Et enfin, toujours d’après Massin, on dispose déjà de tout un bataillon de chargeurs rapides pour ceux qui devraient ‘faire l’appoint’ en cours de route. « Au nord du sillon Sambre et Meuse, il existe suffisamment de points de chargement pour recharger rapidement et confortablement vos batteries. Et n’oubliez pas que la technologie continue de progresser. Il existe aujourd’hui pas mal de chargeurs rapides capables de recharger à 80% les plus grosses batteries actuellement disponibles sur le marché en à peine 30 à 60 minutes. »

Pour terminer, Massin lance le message suivant : « pour faire une révolution, il faut deux choses : un changement de mentalité et une nouvelle technologie. La nouvelle technologie, on l’a. Reste à faire bouger les mentalités… »