9 actions pour soutenir les prestataires de mobilité partagée

Il y a quelques semaines, quatre mandataires fédéraux MR (Gilles Foret, Jean-Jacques Flahaux, Emmanuel Burton et Gautier Calomne) ont déposé à la Chambre une proposition de résolution visant à soutenir le développement des nouveaux acteurs privés de la mobilité. Comprenez : les prestataires essentiellement actifs dans l’économie collaborative. A savoir :

  • les entreprises de location collaborative de type Cambio, Drive Now ou encore Drivy, les entreprises
  • Les sociétés actives dans le covoiturage (Caramigo, Turo, Blablacar ou encore Carpool)
  • Les prestataires de covoiturage collaboratif, qui connectent en temps réel les particulier qui ont besoin de se déplacer et ceux qui se proposent de conduire (Uber, Djump, Karzoo ou encore Lyft).

Les quatre députés ont dressé une liste de 9 actions que devrait prendre le gouvernement pour aider ces entreprises à avoir davantage pignon sur rue.

1. Donner une meilleure visibilité à ces nouveaux acteurs privés de la mobilité.

Pour ce faire, les parlementaires MR proposent de

  • mettre en place une plateforme dédiée à ces nouveaux modes de transport;
  • faire connaître ces acteurs au moyen de prospectus, par la présence sur des foires ou sur les réseaux sociaux, etc.

2. Etablir un état de la réglementation, voire de dresser les manquements éventuels à celle-ci et de tenter d’y remédier en faisant collaborer plusieurs services publics fédéraux (SPF), dont les SPF Finances et Sécurité sociale.

3. Examiner si un statut spécifique ne doit pas être élaboré pour les personnes qui travaillent dans ce secteur.

4. Examiner et de simplifier certaines mesures du code de la route pour favoriser le déploiement de ces nouveaux acteurs.

5. Examiner la possibilité de partenariats entre la SNCB et ces nouveaux acteurs.

6. Examiner la possibilité d’intégrer ces nouveaux modes de transport dans la carte Mobib.

7. Dans le cadre des réunions du Comité exécutif des ministres de la Mobilité, de concilier les points de vue des différents ministres régionaux quant à ces acteurs.

8. Examiner l’opportunité d’incitants financiers.

9. Effectuer une analyse de la situation (benchmarking) dans les pays frontaliers pour voir de quelle manière les freins au développement de ces acteurs ont pu être levés et d’évaluer la mise en oeuvre de ces solutions en Belgique.

 

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