Laurent De Backer quitte Maserati pour Breguet

Maserati Laurent De Backer-optimizedAprès près de huit ans passés chez Maserati, et ce dans différentes fonctions, c’est celle de Sales, Marketing & PR Manager BELUX Maserati West Europe qui s’afichait sur sa dernière carte de visite. Désormais, Laurent De Backer vole vers de nouveaux horizons.

Vous ne vous contentez pas de changer de job, vous changez également de secteur. Qu’est-ce qui vous attire dans ce nouveau challenge ?

Laurent De Backer: Je n’étais pas réellement activement à la recherche d’un nouvel emploi, car je suis encore pleinement satisfait de celui que j’ai exercé jusqu’à présent. Mais, à un moment donné, une opportunité intéressante, un nouveau défi, s’est présenté. Breguet m’a offert une belle occasion pour mon avenir professionnel, qui me permet de continuer à évoluer. Et j’ai saisi cette chance.

Y a-t-il des points communs entre votre fonction chez Maserati et celle chez votre nouvel employeur ?

LDB: Il s’agit également d’une combinaison entre de la vente, du marketing et du PR. Mais je serai en revanche responsable pour le Benelux, les pays baltes et la Scandinavie. C’est cela aussi qui m’attire dans cette nouvelle fonction. Outre ces élements, il y a bien entendu des similitudes en termes de perception de la marque. Breguet s’adresse à la niche du segment de luxe, tout comme Maserati. La perception de la marque ainsi que la façon dont on aborde les clients sont très importantes, et se révèlent, dans beaucoup de cas, déterminantes. Breguet est également une marque avec une impressionnante histoire, très novatrice. Ces éléments m’attirent énormément et constituent l’une des raisons pour lesquelles je souhaite m’investir pour Breguet.

Breguet s’adresse à la niche du segment de luxe, tout comme Maserati

7,5 ans chez Maserati, ce n’est pas rien. Qu’est-ce qui vous aura le plus marqué ?

LDB: Quand je suis arrivé chez Maserati en 2008, la marque était tout à fait différente de celle qu’on connaît aujourd’hui. Une prestigieuse marque de luxe, mais aussi très cantonnée à une niche. En 2012, nous vendions 86 voitures au Benelux. En 2014 et 2015, nous en étions chaque fois à 400 exemplaires, rien que pour le Belux. Maserati est toujours une marque de luxe, mais notre offre est aujourd’hui plus grande. Au début, j’ai pu lancer une nouvelle Quattroporte automatique, la nouvelle GranTurismo Sport à boîte séquentielle, et des séries spéciales. En 2013, j’ai participé au lancement de la nouvelle Quattroporte et ensuite de la Ghibli. Ce sont ces modèles, ainsi que notre offre diesel, qui ont permis de générer notre forte croissance. C’était une période très passionnante, que j’ai eu l’occasion de vivre au plus près et de partager avec un réseau de dealers passionnés et extrêmement professionnels.

 

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