Les vérités sur les immatriculations automobiles en 2019

Si fin janvier est l’occasion de faire un point sur les immatriculations (brutes) du premier mois de l’année, c’est aussi le moment de faire le point sur les immatriculations nettes pour l’ensemble de l’année 2019.

Par immatriculations nettes, nous entendons les résultats amputés des voitures radiées du parc dans les 30 jours qui ont suivi leur première immatriculation.

Les chiffres bruts de 2019 nous indiquaient un marché à 550.003 immatriculations et donc en stagnation (+ 0,07%) par rapport aux résultats bruts de 2018 (549.632 unités).

Les résultats nets laissent apparaître un recul de 2,45% entre 2018 et 2019, les immatriculations nettes de 2018 s’élevant à 527.991 unités et celles de 2019 à 515.051 exemplaires.

Pourquoi procéder à ces radiations ?

Si les importateurs immatriculent des véhicules pour les désimmatriculer dans les 30 jours, c’est principalement pour atteindre des objectifs de volumes fixés par les usines. Ces objectifs (souvent trop élevés pour un marché comme la Belgique) sont liés à des bonus financiers.

Les véhicules désimmatriculés sont revendus avec zéro kilomètre au compteur dans les Cardoen de ce monde. Cette pratique existe d’ailleurs dans tous les pays. Ainsi, on retrouve en Belgique ce type de véhicules, immatriculés initialement dans un autre pays. Et ces chiffres de vente-là n’entrent pas dans les statistiques communiquées par la DIV et Febiac.

En 2020, outre les incitants financiers promis par les usines, un autre facteur jouera un rôle important : celui du CO2, avec de potentielles amendes pour les constructeurs dès 2021. Il y a donc fort à parier que de nombreux véhicules électriques et électrifiés vont subir la dure loi de l’immatriculation et de la radiation…

#Auto

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