Test pratique de l’appli Olympus Mobility (1) : Sur la bonne voie

Comment fonctionne le budget mobilité offert par l’employeur ? Dans la pratique, n’est-ce pas une source énorme de formalités administratives pour les deux parties ? Certes, mais pas si vous optez pour Olympus Mobility, une plate-forme qui fait office de plaque tournante entre les divers fournisseurs de mobilité, les salariés et l’employeur. Lorsque la rédaction de FLEET a eu l’opportunité via VAB de tester Olympus, elle n’a eu aucun mal à trouver le candidat parfait.

Depuis qu’il a été embauché chez Effective Media, notre collègue Victor Steemans (28) se sert des transports publics pour se rendre au travail (à quelques exceptions près, comme quand il fait du co-voiturage avec des collègues), c’est-à-dire pour faire l’aller-retour Gand-Zellik. Pour ce trajet, qui lui prend deux heures en moyenne, il combine vélo (pliable) et train (avec un changement le matin et deux le soir). Il apparaît clairement comme le cobaye idéal. Pour l’occasion, on lui a offert un budget mobilité de 300 € à dépenser sur le mois.

Plug and play

« On m’a exposé l’appli au siège social d’Olympus à Gand. Une visite guidée superflue, tellement l’appli est intuitive », explique Victor. « Vous disposez d’un profil qui indique clairement le montant du budget que vous pouvez dépenser sur le mois. Dès que vous achetez un billet de train ou de bus, le prix est déduit du budget en cours. Cela vous permet d’avoir en permanence un aperçu de toutes vos dépenses et de présenter la note à votre responsable, ce qui facilite grandement les choses pour tout le monde ! » A la fin du mois, le salarié et l’employeur reçoivent tous deux un récapitulatif du budget dépensé et à quelles fins.

Outre cette navette quotidienne, notre collègue utilise également la plate-forme pour s’offrir un billet de train vers la côte ou un trajet en bus dans Bruxelles. Avec la même facilité. Il n’a toutefois pas pu tester les autres options, en raison « d’un nombre de partenaires encore insuffisant », estime Victor. « Il est seulement possible d’emprunter un vélo via Velo à Anvers ou Blue-bike, mais pas via Villo à Bruxelles. Dommage, car cette formule aurait pu m’être utile le mois dernier. Je n’ai pas pu tester Cambio non plus. La plate-forme ne permet de prendre une voiture que si vous la redéposez au même endroit après usage. Ce qui est tout sauf logique, puisqu’en général, une voiture sert à se rendre d’un point A à un point B. Il serait donc pratique que l’appli propose également des services de covoiturage ‘free-floating’. »

Marge de croissance

Malgré le peu d’opportunités actuelles, l’expérience a révélé un grand potentiel. « On sent que le système en est encore à ses balbutiements, mais les possibilités sont infinies. A condition évidemment de trouver les bons partenaires. » Notre cobaye a également vu une plus-value dans la future gamification de l’appli : « en fonction de la nature des solutions mobiles, vous recevez un certain nombre de points. Plus le choix est écologique, plus vous gagnez de points. Cela permet par exemple de lancer un concours au bureau entre les différents utilisateurs et d’élire tous les mois le ‘salarié le plus vert’. »

Pour un feed-back encore plus précis et pour mesurer l’évolution, il serait bon que nous retestions Olympus d’ici quelques mois. Victor s’est déjà proposé !

 

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