Leasing de vélos, autopartage et location de courte durée : les clients d’Arval revoient leur politique de mobilité

Les employeurs ne regardent plus de la même façon les déplacements liés au travail après la crise du coronavirus. C’est ce que démontrent les chiffres de la société de leasing Arval. Le leasing de vélos, le partage de voitures et la location de voitures de société pour des périodes plus courtes semblent avoir la cote.

Chez Arval, les demandes de leasing de vélos sont trois fois plus nombreuses qu’à la même période l’année dernière. La moitié des vélos loués sont des vélos électriques (53 %) et un vélo d’entreprise sur trois est un speed pedelec.

« De plus en plus d’entreprises donnent la possibilité de choisir des speed pedelecs comme moyen de transport pour se rendre au travail », constate en effet Simon Coppenolle, Product Manager Bike Lease chez Arval. « Cela permet en effet de parcourir des distances plus longues et plus rapidement mais cela n’est pas sans risque. Si un employé choisit ce type de vélo, nous lui recommandons de suivre une formation. Faire du vélo à 45 kilomètres à l’heure n’est pas toujours si facile. »

Partage de voiture

Arval constate également que les employeurs s’intéressent de plus en plus à l’autopartage. Les employés se rendent au travail via les transports publics ou à vélo. Et s’ils doivent se rendre chez un client (par exemple), ils empruntent une voiture disponible au bureau. Cela permet de retirer des voitures de la circulation pendant les heures de pointe.

Simon Coppenolle : « Partager des voitures avec des collègues est aussi rendu “coronaproof”: les voitures peuvent être réservées et ouvertes via une application pour éviter d’avoir à remettre les clés en mains propres. Un kit de décontamination est également fourni dans la voiture afin que l’employé puisse décontaminer la voiture pour son collègue après utilisation. »

Des voitures d’un à douze mois

Enfin, ces derniers mois, les entreprises ont également examiné de plus près les possibilités de leasing de voitures de société pour de courtes périodes.

« Nous constatons maintenant que les entreprises préfèrent s’engager pour une période plus courte« , explique Simon Coppenolle. « La location d’une voiture de société pour un mois à douze mois est donc de plus en plus courante. Grâce à cette méthode de travail flexible, nous donnons également aux entreprises la possibilité de démarrer plus rapidement et de ne demander des voitures que lorsqu’elles sont vraiment nécessaires.« 

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