Essai – Lexus LBX: Un concentré de Lexus

Lexus Belgium – Division of Toyota Belgium

Lancée sur le Vieux Continent au début des années 90, Lexus n’a eu de cesse depuis de démocratiser son offre. Après les berlines statutaires LS et GS, il y a eu le grand SUV RX, suivi par la berline sportive IS. Viendra ensuite la CT, première tentative de la marque chez les compactes. A l’instar de ses concurrents, le constructeur s’est recentré ces dernières années sur le marché ô combien porteur – et rémunérateur – du SUV. NX, UX et depuis peu RZ en électrique. Et le Lexus de compléter une nouvelle fois son offre par le bas avec le LBX, premier modèle à fort potentiel sur le marché des particuliers. N’aurait-il du coup pas sa place dans ces pages ? Plus qu’il n’y paraît…

En 1989, Lexus fait son entrée en Europe avec la LS, grande limousine taillée … pour les Etats-Unis. 35 ans plus tard, le constructeur présente son LBX, première Lexus spécialement conçue pour notre continent, avec ses routes étroites, son énergie chère et ses conducteurs ô combien exigeants… Produit de conquête, le LBX propose des dimensions tout aussi inédites. Moins de 4,20 m, du jamais vu chez Lexus. Le modèle s’attaque ainsi au segment des SUV sub-compacts à prétentions premium. Il entend ainsi tailler des croupières aux MINI Countryman, Audi Q2 et autre DS3, sans oublier le récent Volvo EX30… Contrairement à ce dernier, le LBX embarque un groupe propulseur full hybride, spécialité historique du constructeur. Mais avant d’y venir, petit coup d’œil à l’extérieur…

Un style plus subtil

Ce LBX inaugure une identité stylistique revisitée… On sait que c’est une Lexus, on voit que c’est une Lexus, mais ça ne ressemble pas tout à fait à une Lexus… En cause, une nouvelle face avant sans encadrement, qui rompt avec la traditionnelle calandre fuselée des grandes sœurs. C’est nerveux, puissant, différent, et pour le dire franchement, nettement plus subtil… Dans l’habitacle, priorité au confort et à l’ergonomie ! L’aménagement du poste de conduite suit les préceptes du concept Tazuna, avec des informations et des commandes proches du conducteur. Celui-ci y accède sans perdre la route des yeux et avec un minimum de mouvements…

Un seul groupe propulseur

Pour faire la différence avec ses rares concurrents, le LBX propose en exclusivité sur le segment une transmission intégrale optionnelle qui ne sera malheureusement pas proposée chez nous. Emprunté à la Toyota Yaris (Cross) – son clone -, le groupe propulseur est de type hybride autorechargeable. Il associe un 3 cylindres 1.5 l essence à un moteur électrique alimenté par une nouvelle batterie nickel-métal hydrure (lithium-ion sur la Toyota). Celle-ci maximise les phases de conduite électrique et donc les rendements… Cette pile autorise ainsi des recharges plus rapides et permet de multiplier les phases de conduite « zéro émission ».

Ne nécessitant pas de raccord la prise, ce LBX pourrait permettre à Lexus d’opérer une percée sur le marché des particuliers… Mais il s’adresse aussi aux sociétés, notamment les sociétés de services, qui ne peuvent pas ou pas encore passer au 100% électrique. Une solution transitoire en quelque sorte, mais à l’empreinte carbone réduite, et donc avantageuse fiscalement. Avec 100 g/km, cotisation CO² et ATN sont calculés au plus bas. Et c’est aussi vrai pour les coûts d’utilisation, parmi les meilleurs chez les premiums du segment B-SUV, nous dit-on… Difficile à vérifier, même si le bilan consommation apparaît remarquable ! Sur notre parcours d’essai composé de sections en milieux urbain, péri-urbain et sur autoroute, notre LBX a brûlé moins de 5 litres de moyenne. Chapeau !

Raffiné !

Petit par la taille, grand par les ambitions, ce LBX a aussi tout d’une vraie Lexus… A commencer par le comportement dynamique, policé et toujours rigoureux. Moins haut-perché que ses concurrents, ce LBX négocie les virages avec un roulis parfaitement maîtrisé. Pas de remontée parasite à signaler dans la direction, c’est appréciable, au moins autant que l’agilité générale, réjouissante ! Bien sûr, la puissance disponible (136 ch) est modeste, mais colle au final assez bien avec la philosophie Lexus – et à l’époque ! -, privilégiant le confort et l’onctuosité à la performance.  Ce raffinement se traduit aussi par la disponibilité d’équipements inédits ou rares dans la catégorie. Affichage tête-haute, clé numérique pour ouvrir et démarrer la voiture, haute-fidélité Mark Levinson, mise à jour logiciel « over-the-air » ou encore Bespoke Build, un nouveau service de personnalisation signé Lexus. Au final, seules des places arrière peu accueillantes viennent jeter une petite ombre au tableau. Un défaut que ce LBX partage d’ailleurs avec son grand frère UX… Contrairement à ce qui vaut pour ce dernier, le volume du coffre apparaît ici suffisant…

Conclusion

Agréable à regarder et à emmener, ce LBX propose une belle synthèse du savoir-faire maison. Avec des prix qui restent élevés (dès 33 580 euros) mais justifiés par la qualité générale et la technologie embarquée.

Ecrit par Alain Vandersande

#Auto #Auto #Tests Lexus Belgium – Division of Toyota Belgium

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